Mon souffle semble
s’être perdu dans ma gorge. Mes yeux
sont grands ouverts, je
l’observe là dans l’entrée
les mains dans
les poches, pas même
nouées par hésitation.
Malgré son air contrit je sens qu’il a
déjà prévu ce discours à
l’avance, sûrement aidé par l’un de ses amis.
J’inspire calmement.
Mes larmes affluent
déjà au bord de mes cils. Je ferme les
yeux et laisse glisser la première goutte
salée le long de ma
joue.
A quoi bon se cacher ? Je
me suis encore fait avoir. Pourquoi faut-il
que j’y croie autant
à chaque fois ?! Je me laisse choir lentement
le long du mur sur lequel je
me suis appuyée en entendant la
nouvelle.
La Grande
Nouvelle du jour. Grande
nouvelle oui, pas
forcément originale pour
autant.
C’est pareil à
chaque fois.
« Tu es une
fille trop bien pour
moi ».
Mes larmes continuent d’affluer, je ne
répond rien et retire simplement le pic
à cheveux du chignon que j’avais
soigneusement fait et refait durant deux heures à
l’idée de le
voir.
Mes cheveux glissent lentement
le long de mes épaules dénudées par
cette petite robe noire. Qui m’a
coûté 150 euros au passage.
Cent cinquante euros pour paraître plus
belle à ses yeux. Cent cinquante euros dans
le vent, sans compter les rendez vous
chez l’esthéticienne, chez
le coiffeur, les trois
nouvelles paires d’escarpins pour
le suivre dans ses
soirées auxquelles il tient
tant…
« Ne pleures pas, tu trouveras
l’homme qui te
conviens ».
Ha mon ange… Si je
n’étais pas entrain
de verser une
fois de
plus toutes les larmes de mon
corps je crois que j’éclaterai de
rire. Tu ne fais pas dans l’original, on me
les a déjà sorties vingt deux fois ces
excuses lamentables.
Ces raisons de me laisser tomber, ces raisons
de m’abandonner. Moi. Si douce, si
gentille. Calme, posée. Pourvue d’un
humour plus doux
que doux. Intelligente et discrète,
agréable en tout
point.
Et pourtant mon esprit ne
s’y prête pas. Je ne pense pas ce que
je suis. Je ne pense pas ce que je fais, tout
est une question d’étiquette
pour moi. Une
étiquette censée
nous ouvrir les portes du
monde.
Mais manque de
chance pour moi, cette
étiquette m’a enfermée dans une chambre sans clef.
Je ne peux plus m’en défaire. Du moins
je ne m’y essaie
pas.
Iriez vous ouvrir la cage
d’un animal dangereux, sauvage, rendu fou
par le mal qui
l’entoure ?
Certainement pas.
En toute logique de femme bien élevée,
je rouvre les yeux, ignorant le mascara qui doit orner mes joues
à présent, me redresse légèrement,
m’appuie sur le mur
pour me redresser entièrement.
Mes larmes continuent de
couler, les sanglots me secouent le corps. Rien
de bien beau à voir en perspective, mais
tellement classique chez une
femme brisée à
l’instant.
Je m’avance vers lui
comme une aveugle, un hoquet de larmes en prime,
et tend la main vers son visage
–Tu…
M’avais….Prom…
Promis…
Eh oui, lorsqu’on est brisée
et malheureuse, on ne fais
plus de
phrases correctes, adieu le
beau vocabulaire qu’on
a mis tant de temps à amasser, adieu la
fierté minimum, la
classe naturelle, le tact et
j’en passe.
On fini en loque
humaine comme à
cet instant. Si seulement
je pouvais contrôler ce que je fais…
Tu repousses ma main.
Si tu savais
ce que tu viens de faire mon
amour.
Mon vingt troisième amour
gâché.
Brisé par ma faute. Ma
faute, la mienne. Je ne suis
pas assez bien
pour garder un homme,
la preuve je
les fais tous fuir. En moins
de temps qu’il en faut
pour le
dire ils m’ont
déjà quittée, en ayant eu
ce qu’ils
voulaient.
Et moi je me remets difficilement de ces
échecs, pour à nouveau tomber
amoureuse d’un autre. Un
autre rencontré en boite de nuit,
dans un bar, sur un quai de gare,
dans un magasin ou bien présenté
par une connaissance.
Un autre qui me prendra
simplement comme un coup
d’une nuit alors que
je m’imaginais déjà ma
vie avec. Un autre qui
restera avec moi mais qui me
quittera finalement pour une autre, plus blonde,
plus grande, plus
belle ou plus
drôle.
Tu as repoussé ma
main.
D’un geste sec, brusque, presque de
dégoût. Tu n’es pas le premier
à te foutre de moi mon Amour.
Mais tu es le premier à
te trahir ainsi. Tous les
autres on eu l’hypocrisie de faire comme
s’ils étaient désolés pour moi. Toi tu me
repousses.
Mes larmes redoublent
d’intensité.
Que viens tu de faire ? Qu’as-tu
fait ? Si tu savais mon ange, si tu
savais mon amour. Tu te tuerais de honte et de
peur.
Ne t’inquiète pas
mon amour. Mon unique amour
de quelques jours.
Si tu ne te tues pas, quelqu’un
d’autre le fera pour toi. Je te le
jure.
Oui va t’en, claque cette
porte.
Tu verras mon cœur, tu
verras comme je
t’aime mon
amour.
- Pardonnez moi mon père car
j’ai péché…j’ai encore tué un
homme. Pourquoi est-ce que je sais toujours où ils se cachent
? Quand il faut tirer ?
-
Dieu à un plan pour vous, il a un plan pour nous
tous…
Je sors du
confessionnal en remettant ma croix correctement, laissant une
dernière prière avant de franchir cette porte.
Il pleut ce soir
c’est bien ma veine, sachant que ma brigade fait une
fête pour fêter notre excellente capture. Cela devait
faire bien deux mois que ce trafiquant de drogue était dans
les parages et qu’il échappait à chaque fois aux
mains de la police ! Il a fallut que je le trouve…que je tire
et qu’il tombe.
Inspecteur Meryl,
Stephan Meryl, jeune diplômé d’à peine vingt
quatre ans je passe déjà inspecteur de ma propre brigade
où ils me lèchent tous le cul. Lorsque je ne suis pas
là Dieu seul sait ce qu’ils peuvent bien dire du petit
connard qui les a tous enculés à peine arrivé
!
Je déteste ce
job autant que je l’aime. Comme tous les gamins, j’ai
voulu suivre les traces de papa et c’est ici que ça
m’a mené ma première arrestation m’a fait
monter directement au sommet, la première était
également la dernière fois qu’on appelait mon
père « Chef ». Ma mère ne veut plus
me parler pour avoir foutu mon propre père en taule, je
n’ai plus aucun contact avec personne et les seuls
« amis » que j’ai sont des sous-fifres
à peine capable de vendre de la marchandise volée pour
arrondir les fins de mois.
Cette arrestation
m’a changé à jamais. Avant j’avais des
rêves, les idéaux du parfait petit nouveau qui veut
changer le monde avec un neuf millimètres, le petit fils
à son papa qui comptaient tuer tous les méchants pour que
celui-ci soit fier de moi. Maintenant je sais que ce monde est
pourri et que je ne suis pas bien mieux, j’ai toujours
détesté le mal mais aujourd’hui je tue les
méchants sans me soucier une seconde si il a une famille ou
non.
On m’ordonne,
j’obéit, comme à l’armée. Il me reste
malgré tout une part d’humanité, une petite part,
elle s’appelle Jim. Mon meilleur ami, il ne me reste que lui,
même si il habite assez loin, on essaye de se voir dés
qu’on peut, si il n’était pas là je crois que
je serai pire que ce que je ne suis.
Je fonce dans ma
voiture garée sur un parking plus loin, la pluie
s’écrase sur mes cheveux ébènes et fins, peut
être trop fins je déteste quand ils restent devant mes
yeux. J’ouvre la porte de ma Benz et met le chauffage à
fond, me frotte les mains pour enfin décoller. Je me rend
à l’appartement de Mike, celui chez qui se déroule
la fête. Si je n’y vais pas elle n’aurait plus
aucun sens après tout c’est moi qui ai tué ce
débile, Mike me l’a assez répété au
téléphone.
-
BIENVENU MA POULE ! Crie un hystérique avec un chapeau pointu
sur la tête
Les confettis me
collaient au visage trempé par ce temps symbolisant tout
à fait mon humeur, il manque plus que le tonnerre grondant mon
envie furieuse de tout casser. Toutes la brigade était
présente, entrain de danser, faire un karaoké et boire
comme des ivrognes jusqu’à en vomir par dessus le
balcon.
-
Tiens voilà le héros ! S’écrie Mike en me
voyant arriver
-
Par pitié, je murmure.
- Ne
fais pas le modeste ! C’est ta fête ce soir ! Portons un
toast !
Il me tend une
bière que je regarde d’un mauvais oeil, je n’ai
jamais aimé l’alcool ça m’écœure.
Je lui demande une bouteille d’eau et nous portons un toast
en mon honneur.
Quelle joie de voir
tous ces petits hypocrites hurler à ma santé, les petites
minettes de la section registre ou réception glousser quand je
les regarde. Je reste en compagnie du groupe de Mike, y a
qu’avec eux que je suis un peu tranquille quand ils se
mettent à parler boulot et sexe. Mes cheveux enfin secs me
tombent un peu sur le visage mais laissent mes yeux couleur de
prune briller sous les lustres ultra luxueux. Vous croyez
qu’être fonctionnaire paye aussi bien ? Ne me faites pas
rire.
-
Stef je peux m’assoir? me demande Karen
Karen est la
standardiste du lundi au jeudi matin, elle me drague depuis que je
suis rentré dans ce commissariat. Je lui ai déjà
répété des milliers de fois qu’elle ne
m’intéresse que pour le cul et que toutes les filles ne
m’intéressent que pour cette raison. Elle lâche pas
l’affaire en disant qu’elle attendra que mon cœur
s’ouvre. Cela dit son décolleté plongeant ne me
laisse pas indifférent.
- On
va chez moi ? Je lui demande dans l’oreille
Elle
fait les grand yeux puis sourit timidement.
-
Stephan tu joues avec moi tu sais bien que je résisterai
pas…
(peut
être pas une musique d'ambiance pure et
simple, mais c'est avec elle que
j'écris)
Partit, il est
partit.
Il
s’en est allé, une expression
de dégoût
fixée au visage…
Pas le temps pour
mes simagrées
d’après lui.
« Tu
dois relativiser, nous deux
c’était pas
sérieux, puis j’ai quelqu’un
d’autre… »
Je ne sais
pas si cette
phrase a
été dite
dans le
but de me
consoler, ou bien de me
détruire. Mais en tout
cas elle ne m’a
fait que plus mal. C’est con un
homme.
Je hais les
mecs. Je vous déteste
tous !
Vous
qui me ruinez
l’esprit et
la santé, vous qui me
pourrissez de promesses, de
faux espoirs et de
mensonges.
Je reste là,
adossée à ce mur, sanglotante,
hésitante, détruite
de l’intérieur. Bien
que ça ne
fasse pas longtemps
que nous étions ensemble,
j’avais eu le temps de
m’imaginer un futur
à deux, j’avais eu le temps
de tomber
amoureuse.
Est-ce un pêché
d’avoir un cœur
d’artichaut ?
Cette expression est ignoble
par rapport à ce
que l’on
ressent.
Je
n’ai rien à voir avec un
légume ! Bien que
l’état dans lequel
je me trouve s’en
rapproche.
Rah… Je soupire
et lève les
yeux vers
l’ampoule qui
éclaire l’entrée à
défaut de
soleil. Pourquoi suis-je assez
conne pour vous
aimer autant? Pourquoi faut-il être assez
faible pour faire que nos
histoires d’amour fassent de nous des
esclaves de ces
relations ?
Pourquoi nos
vies tournent-elles autour de
tout ça ? Je
me souviens de
chaque histoire d’amour
que j’ai vécu.
La première,
celle qui englobait
ma première fois désastreuse,
c’était en fin de
lycée.J’étais désespérée,
j’avais honte de moi,
honte d’être la
seule « enfant »,
et j’étais
follement amoureuse d’un
des beaux gosses du
bahut.
A une
soirée de fin
d’année, nous avons couché
ensemble, lui était complètement
saoul, de toute façon
pour coucher
avec ce
que j’étais il
fallait l’être.
J’espérais avoir
des étoiles plein
les yeux, je n’ai
obtenu qu’un jet de liquide tiède
dans ces mêmes yeux,
et ce
après vingt minutes
de douleur
insupportable.
Et oui, à
cet age là
les jeunes regardent
de vidéos à caractère plutôt
« libéré » dirons nous,
et comme presque tous ces
films finissent ainsi, mon
don juan en a fait
de même.
J’ai mis un an à
m’en remettre, un an à tenter
d’oublier cette humiliation,
cette humiliation mise
sur le
compte de l’alcool.
Et non de la
connerie à
l’état pur. Sept autres
ont duré quelques mois,
et ont fini
par la découverte
d’une
maîtresse.
J’ai mis ça sur le
compte de la routine. Deux
autres ont été retrouvés dans mon propre lit,
avec une amie. J’ai mis
ça sur le compte
de mon manque charme.
Les douze autres n’ont été que
des « coups d’une
nuit » enfin pas
pour moi.
D’ailleurs ces
« nuits » ont duré des
semaines durant lesquelles je pensais être en couple,
mais en fait je
n’étais qu’un plan
cul.
Vous
l’aurez
compris…
Je
suis naïve, naïve à en pleurer
d’ailleurs.
Une
simple idiote qui
finira sa vie seule
et sans
espoirs.
Mais je n’en ai aucune
envie… J’aimerai tant aimer,
et être
aimée comme
je le
mérite.
La pluie claque
contre les carreaux
de mon appartement. Je
l’écoute quelques
instants, perdue dans la
contemplation de cette
lumière, artificielle au moins autant que moi. Si
tous ces
hommes n’avaient pas
été là, j’aurais
peut-être rencontré
la perle rare,
et je
serais peut-être
heureuse à l’heure qu’il
est…
La foudre
retentit. Tous des salauds. Tous
des ordures. Une fenêtre
mal fermée s’ouvre et laisse entrer
jusqu'à moi un vent chaud, lourd,
chargé de colère,
d’orage.
La foudre retentit
encore une fois à mes
oreilles, plus forte qu’avant. Ils
ne méritent pas
de vivre… Je ne suis
pas seule à
être
brisée.
Combien se sont jetées des toits
par amour ? Combien ont
ruiné leurs vies ?!
L’orage s’approche toujours plus de
moi.
Je tremble
de
colère.
Pourquoi ces êtres
malsains vivent-ils ?!
Pour tromper et abuser, pour mentir et
abîmer. La foudre
retentit une fois encore, je sursaute, les
lumières
s’éteignent.
Tout
le
quartier est plongé dans
le noir, j’entend
la pluie marteler la rue,
les toits, et la terrasse. Je
me lève plus
que calme à
l’extérieur.
La
cage est
ouverte.
Je
m’avance sans crainte
à travers les pièces jusqu'à
la terrasse,
et me
glisse sous
le rideau de pluie
glacée.
En
quelques secondes je suis
trempée de
la tête
aux pieds, mes
cheveux me collent à
la peau que la
colère rend tiède.
Je virevolte sous
la pluie comme
une folle en pleine crise, je
ne me suis jamais sentie si
libre.
Ce
n’est pas moi le
problème. C’est
eux.
Eux
sont les erreurs de
la nature, moi je n’ai rien fait.
Eux sont mauvais et moi non.
Je contemple l’obscurité sans ciller,
dévorant la ville du regard
et ignorant les gouttes me
pénétrant dans les
yeux.
Tu
m’as détruite, je te détruirais
autant que je t’ai
aimé.
Adieu mon amour, adieu. Je
claque la porte de mon appartement, mes clefs de voiture dans une
main, un couteau dans
l’autre.
L’heure n’est pas
aux regrets mon ange, mais
à la vengeance, une pure
et simple
vengeance mon tendre Amour.
Mon Jim.
Alors que je bavardais tranquillement avec Karen lui murmurant des
paroles plus coquines les unes que les autres, tout
s’éteint soudainement.
Finalement le tonnerre aura eu raison des disjoncteurs de la
ville, peut être un des éclairs à-t-il
frappé de plein fouet la centrale électrique
?
Des
petits cris se firent entendre dans la pièce
jusqu’à ce qu’on ne s’entende plus du tout
! Un éclair illumina toute la ville frappant encore ! Son
tonnerre faisait trembler les vitres, je n’ai jamais vu une
tempête aussi violente !
La
chaleur de l’été a-t-elle soulevé les
éléments ? Je me lève pour essayer de me
diriger à l’aveuglette vers le balcon de Mike,
percutant pas mal d’invités à mon passage mais
je suis enfin arrivés voyant les arbres inclinés
à trente degré environ me découragea
d’ouvrir la porte, le vent devait être très
violent.
C’est une sombre nuit que nous allons passer dans le
noir. Bizarrement je me sens bien, j’en ai presque envie de
sourire me rappelant des soirées que je passais à
regarder les éclairs avec Jim, lui qui avait horreur de
ça il disait toujours qu’il vivrait dans une ville
très peuplée dans laquelle les cyclones sont loin
d’être courants ! Nous sommes dans l’une des plus
grande ville du monde et lui à l’autre bout ne doit
pas avoir de lumière non plus. Le connaissant il doit
être en train d’injurier ses foutu fusibles cherchant
une lampe torche dans sa cuisine, je vois des lampes torches en
reflet sur la vitre Mike en a trouvé aussi
apparemment.
Je
m’avance vers lui touchant encore quelques personnes et lui
demande de m’en passer une, je regarde les gens
étonnés, paniqués, certains en rigolent
tellement l’alcool leur fait de l’effet d’autre
dorment n’ayant même pas entendus les furies de
Dieu.
Un
nouvel éclair illumine Manhattan et son grondement est
encore plus effrayant faisant augmenter le taux de décibels
qu’il y a dans la pièce, quelle horreur ! Je me dirige
vers Mike à nouveau l’air mécontent par les
cris affolés des gens.
- Tu
n’as pas des bougies où des lampes à pile ? Je
demande
-
J’ai des bougies dans ma cave viens avec moi ! Dit il en
trébuchant une première fois sur une fille accroupie
en train de vomir
-
Charmant…
- Tu
nettoiera ça Charlene ! Hurle Mike
Nous sortons de son
appartement trop petit pensant que j’allais enfin être
au calme dans les couloirs de son immeuble mais il fallait se
douter que tout le monde était sortit pour discuter,
personne ne comprenait ce qui se passait. Nous étions
obligés de descendre par les escaliers pour rejoindre les
sous-sol, dans les caves.
Un endroit sombre et
lugubre parfait dans le scénario d’un meurtrier en
série ! On trouve enfin les bougies derrière le
nombres impressionnant de bouteilles de vin !
Ce mec est un
ivrogne.
On remonte enfin je
manquais de m’éclater par terre, l’endroit
était tellement humide qu’il en créait des
flaques, je n’ai jamais été autant sur les
nerfs mais l’avantage c’est que j’entendais pas
les gens me hurler dans les oreilles qu’ils allaient tous
mourir. Vive les flics de nos jours.
- On
a apporté les chandelles ! Crie Mike pour attirer
l’attention des gens
Des
« Aah » et autres acclamations pour notre
héros à tous et à mes oreilles
s’élevèrent remplaçant vite les cris de
paniques, sans pour autant être plus agréables. On
commence à allumer des bougies et à les placer
à différents endroits de la pièce regardant le
spectacle pitoyable des gens, tous plus peureux les uns que les
autres.
- Qu’est-ce
qui ce passe ? Me demande un collègue à ma
gauche
-
Une tempête pas très méchante, c’est la
chaleur de cet été.
-
Ouais bah c’est lourd j’avais pas envie de croupir ici
toute la soirée…
- Eh
Stef ! T’as du feu ?
- Je
fume pas Marissa !
-
Alors c’est pas grave viens boire un verre avec moi…,
elle me dit d’un air aguicheur
-
T’as trop de chance comment tu fais ? Me demande le
collègue
Je suis pourvu
d’un sorte d’odeur sûrement qui attire tous les
canons puis je les jettent comme des merdes.
Pourquoi ? Parce que
les salopes ne méritent que ça ! Et que toutes les
filles ne sont que bonnes à sauter ! Ça va faire un
an que je suis un vrai connard avec elles et j’en ai de plus
en plus, allez savoir pourquoi.
-
L’orage ne s’arrête pas ! Il est effrayant
!
-
Une longue nuit sombre nous attend…, je murmure en scrutant
le ciel noir renvoyant ses éclairs.
danouch74: j'ai mis le tchat è_é ici personne ne viendra me
bombarder de bombe danouch74: *construction de l'abri nucléraire au cas ou* danouch74: ^^" Absynthe: *commence à creuser des tranchées* Lino: Pas de bombes, mais Lino aux petits cailloux, mwahahahahah
Absynthe: Ce qui est tout aussi dangereux d'ailleurs ^^" popo69/ sadisu: mais non l'acide c'est mieux XD popo69/ sadisu: au fait j'ai essayé de poster un com sur ton histoire
danouch é toi aussi absynthe mais est ce que vous les avez
recu , en ce moment j'arrive plus a e popo69/ sadisu: n envoyer danouch74: non j'ai pas recu Absynthe: J'ai pas reçu non plus ^^ Mais JV bugue beaucoup donc c'est
compréhensible ^^
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