Accueil Date de création : 03/01/08 Dernière mise à jour : 07/04/08 21:52 / 39 articles publiés
 
Grands Jeux Fêtes de Noël ! www.le-grand-jeu.com Venez vous éclater et Gagner du cash au 08 92 79 16 16

Article 16°  posté le samedi 19 janvier 2008 03:02

 Je  m’engouffre  rageusement dans  ma voiture, grimpant sur  le  siège en cuir noir et faisant pénétrer la clef sans douceur pour  mettre  le  contact.

Ma  respiration est haletante. Je  sens  mon cœur  battre  la chamade  dans  ma  poitrine. Colère  et  désespoir.

Encore. Encore une fois  j’ai été  trop bête pour  réfléchir. Un homme  si beau, franchement. Tu pensais  vraiment  qu’il serait  là pour  autre  chose  que  pour  allonger  sa  liste de  débraillées qui écartent les cuisses à tout va ?!

 Des  larmes  de  colère roulent  sur  mes joues  et  s’écrasent  sur  le  volant. Je me penche en avant  et  appuie le front contre ce dernier. Le cuir synthétique rafraîchit et s’incruste dans ma  peau encore  brûlante de ma course dans les rues de la ville.

La  voiture  gronde et  moi je ne bouge pas.

Ca y est je  cale. J’imagine  déjà les  quelques  regards  d’abrutis finis qui observent ma voiture avec une  bulle  au dessus  de  la  tête  « T’as  calé, T’as  calé !! ».

Je sais  j’ai calé, Ouai. Bravo. Observateurs messieurs dames !

 

Je  cramponne le volant jusqu'à en faire  blanchir mes  articulations, et  me  cogne désespérément le front contre. Grandis  ma  fille.

Grandis, grandis. Tu n’es plus  une enfant. Le  prince  charmant  c’est fini, dépassé, bouclé. Désormais le prince  ordinaire c’est le crétin qui compte toujours  les  capotes  dans  son porte feuille avant de sortir de son appart.

 Je  remet  le  contact et me glisse dans les files de  voitures. Les  lumières  défilent, il y a  encore des  restes  de  la  tempête de  ça  de  là.

Dans  mon cœur  également.

Vraiment, j’ai cru qu’il était  différent ? Je n’arrive  même pas à croire à ma  propre  bêtise  à présent. J’ai fais confiance  à un homme  aux  yeux violets qui est venu s’incruster  lourdement alors que j’étais dans un bar. Je  lui ai fait  confiance simplement parce qu’il avait  l’air  triste…

Si ça  se  trouve  il n’était que déçu de n’avoir eu aucune minette dans son lit durant la nuit…

 

En fait  c’est ça… Je suis  tellement désespérée et  déboussolée par les  événements que je me suis  imaginé des  choses. J’ai enjolivé la réalité. Je l’ai enroulée dans toute une panoplie de rubans de mystères.

Soie et velours.

Paquet cadeau magique et empoisonné au final.

Il était  si beau mon inconnu. Enroulé dans un tissu aussi sombre et  merveilleux que ses yeux. Je le vois au fond de mes  pupilles, dansant, se roulant dans  un lit de  soie, puis  riant de ma naïveté.

S’il ne m’avait pas avoué lui-même  sa monstruosité, je l’aurais  cru. Je l’aurais  suivi… Je ne l’aurais jamais lâché. Jamais, jamais… Il me  manque…

« Putain mais  t’es conne ! » siffle-je entre mes dents, cognant une fois de plus mon volant tout en m’engageant dans ma rue. Je m’extirpe du break et claque brutalement la portière.

« Il te  manque pas, c’est un salaud. Un salaud. Un salaud. »

Je jette ma main en arrière et verrouille les portes d’un clic avant de gravir les  escaliers avec peine et colère. D’un coup de  pied la porte claque et je  me  jette  sur  le  canapé la  tête  la  première, enfouissant mon visage dans un des  nombreux coussins.

Moins  de  dix  minutes  plus  tard  je  suis  à nouveau debout, tournant en rond comme  un animal en cage. Encore. A  nouveau emprisonnée  dans mes bonnes manières, dans mon esprit  civil…

Ca  suffit  comme  ça. Je  me  dirige  vers  la salle  de  bain et  me  glisse  sous la douche  pour  me  changer les  idées. Encore cette  sensation de  bonheur et de  volupté  intense. Je laisse  mon esprit  s’envoler au gré  de ses  envies tandis que je me savonne  le corps.

J’en viens à imaginer  que ces caresses d’eau bouillantes ne sont que Ses mains sur mon corps. Ses  mains si chaudes  si rassurantes… Un faible  sourire s’immisce sur mon visage, bien vite  remplacé par de la rage. Encore  lui.

Il faut qu’il disparaisse de ma pensée jusqu'à n’être plus  qu’un simple  souvenir  comme  un autre…

Je sors de la salle d’eau et traverse mon appartement entièrement nue, laissant  une  traînée  d’eau sur  le sol derrière moi, et  me  plonge dans l’examen de  mon armoire.

J’aurais  voulu un vieux  t-shirt  trop large pour  pouvoir traînasser… Mais rien…

Je  continue  de  fouiller de  plus en plus désespérée et finit par tomber sur un t-shirt d’un de mes  exs… Je pensais les avoir  tous  brûlés.

Je serre le  tissus  contre  ma  peau nue, le  laissant  se  coller  contre mon corps à cause  de  l’eau. Il était  le  19ème. Mathias. Retrouvé avec  ma dernière amie dans mon propre lit. Je  soupire… Que fait-il à cet  instant ? Minuit et  demi, il doit  être  en pleine  préparation pour le Golden Gate (*). Tenue de tombeur au programme, je le  vois  presque, ajustant son gel, cherchant  son parfum. Tandis  que je  passe un pantalon beige  ultra  moulant, surmonté d’un top marron bien décolleté.

Il passe ses superbes pompes blanches de dragueur émérite, et  je  chausse mes escarpins.

Le voilà qui attrape ses clefs et  quelques  condoms. Moi je prend au vol mes  clefs et  un couteau.

On va  bien danser ce soir mon beau.

 

La  plus belle  danse après l’amour.

La  Mort.

 

(*)C’est le premier bar qui me  soit  venu à l’esprit. Il existe c’est un bar gay super  sympa  sur Strasbourg ^^
lien permanent

Article 17°  posté le samedi 19 janvier 2008 12:01

- Je te jure que je ne connais aucune de ses concubines ! S’exclama Madame Lorans

- Écoute Stéphane, me dit son père en posant sa main sur mon épaule, tu crois vraiment que l’une de ses ex-petites amies aurait été capable d’un tel acte ?!

- Je ne crois pas Monsieur Lorans, j’en suis sûr !

- Qu’est-ce qui te fais dire ça ?

- Le profil ! D’après le profiler du service de la CRIM', nous avons affaire à de la pure vengeance ! Vu les antécédents de Jim cela ne m’étonnerai pas qu’il soit tombé sur une fille naïve qu’il a jeté comme une merde et manque de chance, celle-ci était dérangée.

- Dérangée ? Attends je suis une femme ! Jamais je n’essayerai de tuer qui que ce soit même si mon mari me trompait !

- Malheureusement Eda, toutes les femmes ne sont pas comme vous, je dis d’une voix grave

- Tu crois vraiment que l’une d’entre elles soit la meurtrière ?

- Parfaitement mais le fait qu’il ne les montrait à personne ne m’aide pas vraiment, en tout cas je sais qu’elle est comme les autres, à l’heure qu’il est elle doit regretter amèrement d’avoir fait ce qu’elle à fait tout en restant dans sa folie passagère, c’est une femme qui ne s’est pas fait jeter juste une fois, et qui vouait sa haine principalement sur Jim car c’était sûrement sa plus longue relation. Quand elle est rentrée dans son appartement et qu’elle l'a vu en compagnie de sa petite amie qui la succédait, elle n’était plus la même. Elle l’a tué dans un calme effrayant et dans presque de l’art ! Elle savait que l’autre se réveillerai en voyant son copain mort allait pousser un cri suraigu mais elle a fait encore mieux, elle a positionné l’un de ses doigts dans sa bouche ! L’index, l’index étant celui qui désigne, pour montrer à celle-ci que tout était de sa faute.

- Je te fais confiance mon petit tu les trouvera ! S’exclama le père impressionné

- J’espère bien.

- Tu m’as l’air préoccupé Stéphane, un problème ? Me demanda Eda, la mère

Cette femme de cinquante ans à toujours été comme une mère, elle lit en moi comme si j’étais son propre fils et le fait qu’elle n’ai put rien faire elle reporte son chagrin en moi. Elle essaye de se dire que Jim existe toujours à travers moi…

Alors je vous annonce que Stéphane est amoureux, oui je suis amoureux d’un rêve.

- Écoute fiston, Jim n’aurai pas mieux choisi pour le venger ! Je sais que tu y arrivera ! Et la seule manière pour que tu te sentes mieux c’est de trouver l’assassin. Me dit le père

Ou de revoir cette magnifique poupée de porcelaine, tellement fragile…Mais surtout obsédante !

- Merci, si vous avez quoi que ce soit je veux que vous le me disiez toute suite !

- Pas de problème, le père me fait une embrassade

- Bonne chance mon garçon, sa mère me serre fort dans ses bras je sens qu’elle va se mettre à pleurer

Je déguerpi le plus vite possible de cette maison, cette famille m’avait accueillit lorsque j’étais en froid avec la mienne, je suis heureux de connaître des gens aussi formidable, imaginez ma peine quand c’est moi qui ai du leur annoncer que leur fils avait été assassiné.

Je prends ma voiture tranquillement, je sens que quelque chose s’est passé cette nuit ! Avec un peu de chance c’est encore un bobet qui a braqué une banque, pourtant je sens que notre criminel fait des siennes.

Je sens mon portable vibrer, je le prend directement et voit s’afficher sur l’écran « Carlos ».

- Du nouveau ? Je dis sans le laisser commencer

- Encore un.

- Toujours la même ?

- La ? Oui d’après les corps c’est toujours la même.

- Ok je vais sur les lieux.

- Steph !

- Quoi ?

- Le FBI est déjà là…

- Merde…

Je raccroche brutalement et tourne au croisement suivant pour trouver la scène du crime.

Le FBI n’est pas ce qu’on préfère surtout qu’ils nous prennent généralement de haut et surtout ils n’ont jamais put me saquer moi, leur chef voulait toujours que je les rejoigne.

Sachant que leur patron avait été l’amant de mon ex, je lui ai explosé la gueule et ça n’a plu à aucun des membres de ce comité de branleurs qu’est le FBI.

Je roule plus vite en voyant les sirènes dans un petit immeuble. Je remarque que le FBI est sur place, aujourd’hui je suis d’humeur chien enragé le premier qui me lance une vanne je l’inscrit dans la liste de la morgue avant même que je n’ai pu m’occuper de lui.

- Alors Meryl on arrive pas à trouver un simple assassin ! S’écrie ce gros porc nommé Aguado

- Si t’as pas envie que je peigne les mur de ton sang espèce de déchet je te conseille de fermer ta grande gueule !

- Pas la peine patron…me dit l’un des médecin de la CRIM'

- Elle était d’humeur artistique ! Dis je un peu écoeuré

- Quel sens de l’humour Inspecteur ! Me dit une voix féminine

Je me retourne et voit une créature tout droit sortit de mes cauchemar, Susan était un canon sur patte et j’ai toujours été sa cible préférée mais ses obus me faisaient plus peur qu’autre chose.

La seule femme qui compte ne veut plus jamais me voir…alors à quoi bon…je n’en veux aucune autre.

Je la veux elle ! Parce que je l’aime.

lien permanent

Article 18°  posté le dimanche 20 janvier 2008 03:27

Il est dix  heures  du matin, hier  19heures, j'ai quitté mon inconnu. A minuit je suis sortie. A trois  heures je  suis rentrée. C'est du passé désormais... Et pourtant je ne fais que ressasser ma soirée:

 

L’air est lourd.

Chaud  et  lourd. Il n’y a  pas  de  vent, pas  le  moindre  souffle  d’air  qui effleure ma peau.

Pourtant lorsque j’ai claqué ma portière devant le Golden, des feuilles voletaient au loin. Des  papiers  roulaient, étaient soufflés par le… Par  le  vent. Mais  pour moi il n’y en avait pas.

Ce  n’était que l’avant tempête, le calme lourd et insupportable de l’avant tempête. Je… J’ai l’impression de m’observer agir tout en étant assise derrière une vitre.

Une  partie  de  moi est là, claquant ses talons aiguille sur  les  pavés gris, un déhanché de félin, tendant la main au videur avec  un sourire  on ne peut plus  charmeur avant d’entrer dans cette boite de nuit. Mais  moi, la  véritable  moi, elle est là, elle réfléchit  à 100 à l’heure.

Qu’est ce que je fais ? Mon dieu aidez  moi à reprendre le contrôle de cet animal. Ce  danger. 

 

L’air est lourd.

Chaud  et  lourd. Il n’y a pas de vent, pas le moindre souffle d’air qui effleure ma peau.

Les  fumigènes tièdes glissent sur mes jambes, mais  ne  sont  pas  du vent. Des  souffles chauds d’hommes en rut épousent l’espace d’un instant la peau de mon cou. Comment faisons nous pour accepter que ces haleines fétides, chargées d’envies et de pulsions, puissent nous toucher ? Comment osent ils nous regarder ?!

Ces  hommes. Tous venus pour  la  même chose.

Ces hommes, tous plus  immondes  et  hypocrites les uns que les autres. Certains  diront qu’ils  ne sont venus  que  pour  danser, mais  leurs yeux… Leurs  yeux  ne mentent  pas.

Les yeux ne  mentent jamais.

Ils  sont  indépendants  de  notre  folie, de  notre  capacité  à cacher  des choses, à démentir des  faits. Ho non, pas  l’expression de  nos sourcils. Pas  le  jeu de  nos  paupières. Rien à voir avec  les  battements de cils. Simplement  nos  yeux. Notre  iris, notre  pupille.

Au fond  de  cela  on voit  tout.

 

Je me vois me glisser à travers la foule, un pied devant l’autre, une démarche assurée. Les danseurs s’écartent sur mon passage. Mon regard ne doit pas  être si agréable que ça.

Je m’immobilise un instant et me met  à me déhancher au rythme de la musique. Lascive, délicieuse. Je le sais  car  je me  vois. Insupportablement lascive. Pourquoi me  suis-je arrêtée  là bon dieu ?!

Pourquoi suis-je en train de danser alors  que  je déteste toutes ses coutumes visant  à se  rapprocher les uns des autres tout en se  voilant la face ?!  Un sourire  suffisant s’est installé sur mes lèvres, je jette des regards  à droite  à gauche, invitation à ces  mâles.

L’un est Mathias. Il m’a reconnue  apparemment. Je l’observe du coin de  l’œil, il me regarde. Il est surpris. Ce changement de comportement semble l’étonner. Normal. Qui aurait dit  que cette  femme si sage, si rangée, presque  vieille avant l’age se permette d’être  une  invitation pure et  simple  au sexe. Je semble  avoir  tout prévu.

L’allumer  lui seul n’aurait pas été un chalenge, et il ne  se serait pas approché. Il en faut  un second. Mon regard se fixe sur  un blondinet  assez  mignon, déchaîné sur le  bar et  non sur la  piste. Ce dernier me fixe, Mathias  en fait de  même.

J’invite chacun d’eux  à me  rejoindre  d’un simple  regard. Ils hésitent je le vois. Finalement ils se décident tous deux au même  instant, je m’avance vers  le blond et me met dos  à lui, dansant collé serré, sans  quitter  Mathias du regard. Il cligne  les  yeux  d’indignation et m’agrippe le bras, m’attirant à lui. C’était  trop facile. Je  connais  la  technique, pas  besoin de  pratiquer souvent  pour s’en sortir.

A présent on passe aux  choses sérieuses. Il ne faut pas  qu’il parle, je ne pourrais pas suivre. Je rends ma danse  de  plus en plus  langoureuse et expressive, tout  le  monde  nous regarde. Ce  n’est pas  de  la danse. C’est du sexe. Enfin je le sens souffler dans mon oreille ces quelques  mots  tant attendus : « On va  chez  moi ? ».

 

L’air est vif.

Brûlant et violent. Il caresse ma peau, glissant dessus, la  nettoyant de toutes ses horreurs. Je jette dix  bouts de gants dans une  poubelle éloignée de son appartement. Uniquement ce qui englobe mes empreintes. Je leur  ai laissé des mitaines.

Mes  talons claquent sur les pavés tandis que je remonte  une fois de  plus  dans  ma  voiture.

Je  souris à mon rétroviseur, un sourire  machiavélique. Mais mon reflet ne me renvoie que la partie de moi enfermée au fond de  mon être. La  partie  raisonnée. Celle qui a  hurlé durant des heures, suppliant la première d’arrêter.

Je  continue  de  rouler, ignorant cette femme faible, implorante.  Mon sourire  ne faiblit pas.

Tout être  vivant est artiste en soi. Ce soir  cet abruti, ce  miséreux, ce  salaud  a  fait de son corps  une  œuvre d’art. Je le revois  encore, étendu nu sur ses draps, les bras et les jambes en étoile.

A chaque extrémité de ses membres une traînée de sang, se  prolongeant sur le lit, descendant sur la moquette et remontant sur les murs. Il était plus beau que  jamais.

 

On dit  que  la  mort  effraie. Moi elle m'exite.  
lien permanent

Article 19°  posté le lundi 21 janvier 2008 11:30

Le soleil atteint son apogée.
Je suis seul sur la scène du crime.

J’essaye de visionner chaque détail, chaque mouvement du criminel : je suis le criminel.

La porte n’a pas d’effraction donc je rentre facilement, d’après l’état du corps je suis rentré avec la victime. Les deux s’apprêtaient sûrement à coucher ensemble sinon ce gros con ne serai pas nu. Donc je peux le faire rêver, comme une strip-tease, mais quelque chose d’assez rapide puisque l’homme n’a pas eut le temps de crier. Au moment où je me positionne dessus, je plante mon couteau en plein dans sa bouche, je le laisse agoniser et ouvre ses bras sur la longueurs pendant qu’il est encore vivant. Son corps en forme d’étoile, mon arme devient un pinceau et je m’amuse à continuer ses trait infinis nourris par son sang encore frais, je fais attention de ne pas lui couper une artère pour bien qu’il agonise.

Cette femme est soit dans le milieu médicinal soit elle étudie.

Couper ainsi toutes les veines les plus proche de la peau sans sectionner le moindre tendon, la moindre artères, planter se couteau dans plein dans sa gorge sans toucher les cervicale seulement un jet puissant sortant de sa bouche. Je dirai qu’elle voulait en faire une fontaine vivante.

- Elle devait vraiment être en colère mais vu le carnage je dirai que ce n’était encore pas réfléchi, je regarde autour de moi me parlant à moi-même

Je sors de la pièce en jetant mes gans dans la poubelle, les médecin légiste et les différent agent de la police scientifique sont tous en train de manger. Les plaintes déposé par les voisin non rien donner mis à part qu’il est bien rentré avec une femme dans les alentour d’une heure du matin.

Je prend une cigarette que je fume à l’air frais, l’odeur du sang me donne envie de vomir mais sa vue fait bouillir le mien de colère.

Une bouffée.

Elle se rapproche du filet pourquoi continue-t-elle à tué ? Elle sait que d’ici un mois ou moins je l’aurai capturé si elle continue elle ne fait que diminué son sursis. Est-il possible que ça soit seulement ce qu’elle attend ?

Je sens mon portable vibré je vois un numéro inconnu, je ne daigne même pas répondre, je ne répond jamais au inconnu.

Je m’avance vers ma voiture, jette mon mégot dans la rue, je rentre à l’intérieur et décide de partir pour mon appartement vide et sûrement sentant le renfermer. Aujourd’hui n’a pas été une journée de toute repos je compte bien m’assoupir un moment reprendre des forces mais je ne dois surtout pas m’endormir trop long temps.

Je compte bien y retourner, pour en être sûr.

Je sors une nouvelle cigarette et ouvre la fenêtre, la chaleur de cet été étouffant ne rafraîchi pas mon visage presque en sueur. Rectification, dés que je rentre je prends une douche bien fraîche et après seulement je m’écroule sur mon canapé puant le cuir neuf. J’ai dut posé mon cul dessus maximum trois fois !

J’allume le jet d’eau et me faufile dans la cabine de douche, je sens l’eau ruisseler sur mon corps en ébullition. Les images de la belle inconnue me reviennent en tête, comme un petit film je revois son sourire, son air attristé, ses lèvres fleurant ma peau, ses larmes menaçant de s’échapper…

Vous n’êtes qu’un monstre comme les autres. Une plaie, une horreur !

Ma gorge se serre, ma poitrine me fait mal comme si un étaux avait pris ma cage thoracique comme un jouet. Je revois ses petits yeux clos attendant seulement que quelqu’un vienne la réveillé de son profond sommeil, de son cauchemar.

J’ai tout gâché.

J’arrête le jet d’eau et sort de ma cabine de douche avec une serviette autour de la taille, je regarde mon visage dans le miroir.

- Tu me fais pitié…

Je prend des nouveau habits un peu moins chaud et m’écrase sur mon canapé violement une bière à la main, l’autre sur mon front.

Je sens que ça va être un somme tourmenter.

 

Son corps.

Son odeur.

Sa bouche sensuelle.

Ses formes ondulant telle un serpent.

Ses mains me lavant de mes pécher, caressant mon visage, me pardonnant.

Ce n’est pas de ta faute

On ne me l’avait pas encore dit, son simple sourire me fait pleurer, sa simple voix brise ma carapace.

Le cristal se casse léchant échapper mes larmes.

Elle les essuie avec ses doigts fin, elle presse mon torse et m’embrasse délicatement. Je sens un objet tranchant se tenant sous ma gorge, mon arme sur sa tempe.

Ensemble.

Je t’aime.

Je t’aime.

 

- Ah !

Je me réveille en sueur sur mon canapé, le soleil est déjà bien bas.

Je regarde l’heure.

Je pousse ma canette par terre et attire ma veste vers moi rapidement. Le cœur encore sur se tissus chaud, la respiration d’un mort je me dépêche de prendre ma voiture et de rouler vers mon destin.

Le quartier toujours aussi bonder je fais attention de ne pas me faire reconnaître, je me perds un peu jusqu’à ce que je vois la vieille battisse.

Celle de mon rêve.

Je rentre à l’intérieur sans faire de bruit. Effrayé de me faire prendre, effrayé comme ses adolescents qui espionne l’élu de leur cœur en secret : parce que c’est tellement mieux en secret.

Je manque de peu un troue dans le plancher vieillis, les capotes, les canettes, les magazine porno. Je revois cette échelle que je grimpe avec une légère appréhension.

Autant le dire toute suite, j’ai le vertige.

Tous les souvenirs me reviennent rapidement, mon film se déroule de plus en plus vite, plus je m’approche de la vieille porte penchante vers la mort.

Je glisse un œil sur le toit et ne la vois pas. Comme du béton je me sens lourd, déçu et lent. Mes yeux se baissent. J’aurai espérer que tout ne se finisse pas comme ça, j’aurai espérer pouvoir la voir de loin mais elle restera un fragment de ma mémoire, un fantôme hantant mes rêves.

Je me retourne pour partir, quand mon corps percute la plus belle des apparences charnel. Je crois rêver, elle se tient la devant moi, le regard indifférent.

Le mien trompant sûrement toute la surprise et le bonheur de la voir là.

Je voix ses paupières tremblés, ses yeux s’embuent, se mordant la lèvre inférieur.

Elle craque.

Elle s’écroule dans mes bras, pleurant à chaudes larmes, elle cri sa peine me demandant de l’aider. Elle pleure encore et encore, ses sanglots s’emparent de ses jambes qui ne tiennent plus correctement son corps. Je la serre dans mes bras, heureux qu’elle soit là, heureux qu’elle ne me hait pas.

Je la serre contre moi lui murmurant des mots réconfortant. Je lui caresse les cheveux et le tien contre mon cœur.

Ensemble.

 

 

 

 

 

L'image de notre cher Stephane sous la douche c'est pas pour cette fois :ppp

Je la garde pour moi XD

lien permanent

Article 20° Histoire  posté le lundi 21 janvier 2008 21:51

Dix neuf heures.

Le soleil se  couche. La  nuit se  lève, m’emportant avec elle.

 

Je  me redresse  du fauteuil dans  lequel j’étais enfoncée, téléphone  à la  main pour  mon travail. Congé ne veut pas  dire  oubli. Et  congé  ou pas, je demeure l’assistante du légiste de la morgue.

Le  pauvre  a  étrangement beaucoup de  travail en ce moment. 

Il doit identifier le type de couteau qui a été utilisé pour deux meurtres à peu près identiques. Il en vient  à la  conclusion que ce sont des  couteaux de  cuisine. Je ne vais  certainement pas le contre dire.

Personne  n’est assez bête  pour gober que ces coupures ont été faites par un couteau de  boucher  ou de  chasse. Lundi matin je  me  retrouverais face  à mes  œuvres. Mes  horreurs.

 

Je frissonne et attrape une longue veste beige avant de me diriger vers le centre. J’ai besoin de  lui.

Faites qu’il soit  là. Il est la  seule  lueur, la seule  lumière que  je distingue dans ce monde obscur. Ma  seule  issue. C’est son visage qui me  rend  ma  lucidité. Ce sont ses yeux  qui me  rendent  la  vie.

Sans  lui je  suis  morte, et  folle. Il est  le  seul à avoir entendu ma détresse. Mes cris silencieux.

Dans  quelques  jours mon nom sera dans les  journaux.

Je ne me fais aucun espoir.

Je  m’arrête devant la ruelle du bar, et  m’y dirige rapidement, le  cœur  serré, les mains tremblantes. Je  pousse la lourde porte de  bois  noir et pénètre dans cette atmosphère lourde et chargée en fumée. A  peine le pied  à l’intérieur je sais qu’il n’est pas  là.

Je ne me sens pas mieux  qu’avant. Alors  que  lorsqu’il est  près  de  moi je sens une  étrange  chaleur, une  étrange  euphorie.

Un bonheur simple et doux. La  tristesse  m’envahit subitement, il n’est pas  là…

Mes yeux  glissent  sur  le  tabouret abîmé  sur  lequel il était  installé  pour  me  parler. Je  fixe  le  carrelage  brisé, et revois  nos  pas  hâtifs vers la  sortie.

Je ressors  rapidement du pub et glisse  entre  les  maisons, évitant les passants. Il n’est pas  là. Il n’est plus  là. Le seul qui m’a donné  cette  impression de  bien être  absolu sans  même  me  toucher, le  seul…

Et  je  l’ai fait  fuir.

Si cela  se  trouve  il n’avait pas eu de chance dans  sa  vie et  n’a  simplement  pas  réussi à aimer  une femme  comme  il le  fallait. Si ça  se  trouve c’est ma  faute, et  uniquement  la  mienne  ce  qui m’arrive  en ce  moment.

Je  suis  seule  et  c’est ma faute.

J’ai crevé ma dernière bouée  de  sauvetage, arraché l’airbag avant l’impact, détaché ma ceinture avant le crash… Il était  là et je  l’ai fuit. Mes  pas  me guident  directement  au vieil immeuble  sur le toit duquel nous avons  passé  une  merveilleuse  après midi…

« Je suis un monstre » me  répétais-je en montant les escaliers les yeux presque  fermés de tristesse. Je  ne  fais  même  plus attention à mes  jambes, mes  pieds  me  guident  d’eux  même, ils connaissent  bien mieux ce  sol que  moi.

Quand  bien même  je passerais  à travers  ce  plancher  pourrit je  n’aurais que  ce que  je  mérite. Je suis  un monstre.

Un monstre  abandonné. Une  bête immonde  qui aurait  pu redevenir  fée  si j’avais  accepté  son aide.

 

Je  gravis l’échelle  et  me fige. Il est là, il balaye  le toit du regard, cherche quelque  chose  ou quelqu’un. Je le fixe  d’un air  hagard. Il se  retourne et me  fonce dedans. Je  regarde  au loin.

Il est là, il est venu. Mes lèvres tremblent et je le regarde, si beau, si doux. Je craque et  m’effondre dans ses  bras, pleurant toutes les larmes de mon corps, murmurant des paroles  incompréhensibles.

 

Il me caresse simplement les  cheveux, m’installant au sol entre ses  jambes. Je me niche dans ses bras comme  un enfant perdu, il continue ses caresses du bout des doigts, séchant mes  larmes  au fur et  à mesure  qu’elles  coulent.

Au bout  de  quelques  minutes je me calme enfin, il est près  de  moi, c’est magnifique, il m’a  manqué  alors  que je  ne le connais  pas. Le  silence s’est installé  entre nous, je me redresse légèrement et m’approche de son oreille, effleurant sa joue de mes lèvres avant de murmurer :

-Je m’appelle Layla  Sparkson…

Mes lèvres effleurent son cou avant de remonter sur sa joue ou je dépose  un chaste baiser. Il glisse  sa main dans mes cheveux et m’offre le plus beau des  sourires :

-Moi c’est Stéphane Meryl.

Nous  sourions  tous les  deux  et  je  me  serre  un peu plus  contre  lui :

-Je suis  totalement et  littéralement enchantée de te rencontrer Stéphane… J’ai l’impression que… Que  tu es différent…

-Excuse moi pour  la  dernière  fois Lay, murmure-il en posant ses mains  sur mes  hanches.

Je baisse les  yeux :

-C’est rien… Je sais que tu n’es pas… comme les autres. Je le sens.

Je relève doucement les yeux vers  lui, à nouveau embués de larmes :

-Tu ne  me feras pas souffrir toi. N’est-ce pas ?

–Jamais. Je te jure  que  jamais  je  ferais  quelque  chose  pour  te faire  du mal. Souffle-il doucement avant de déposer  un baiser sur  le  coin de mes lèvres, puis  un autre dans  mon cou…

La  lune  nous éclaire. Je suis  heureuse.

J’oublie tout avec lui…

 

 

Je l’aime.
lien permanent



 

Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : The Saboteur PC | Final Fantasy XIII PS3 | Prince of Persia : Les Sables Oubliés 360 | James Cameron's Avatar : The Game Wii | Sonic Classic Collection DS